Extraits de Chine

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Extraits de Chine

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Selon deux enquêtes nord-américaines, les Chinois sont plutôt satisfaits de leurs dirigeants. Les sondés apprécient la lutte contre la corruption et les mesures prises en faveur de l’environnement.

Source : Le Monde.fr Article de Frédéric Lemaître

Dans le quartier des affaires de Pékin, le 15 juillet.

Dans le quartier des affaires de Pékin, le 15 juillet. Mark Schiefelbein / AP

Les enquêtes d’opinion réalisées en Chine sont à interpréter avec d’infinies précautions, étant donné la nature du régime et la taille du pays. Pourtant, deux études récemment publiées par des centres de recherche nord-américains méritent attention. Bien que menées dans des conditions très différentes, elles semblent indiquer une réelle satisfaction de la population à l’égard de ses gouvernants.

La première enquête, qui portait sur la gestion du Covid-19, a été supervisée par Cary Wu, professeur assistant au département de sociologie de l’université de York (Canada). Elle a été menée fin avril par 613 étudiants chinois de 53 universités différentes qui ont distribué, en ligne, le questionnaire. 19 816 personnes, réparties dans tout le pays, ont répondu. 

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Mots clés: Hubei Politique
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Washington soumet Pékin à un pilonnage de sanctions pour des motifs politiques, une première. Mais la défense des droits de l’homme sert aussi un autre objectif : ralentir le géant asiatique dans sa quête technologique

Source : Le Monde.fr du 18 juillet 2020 article de Brice Pedroletti

Mike Pompeo évoque les cas de deux citoyens canadiens détenus en Chine depuis 2018, lors d’une conférence de presse à Washington, le 1er juillet.

Mike Pompeo évoque les cas de deux citoyens canadiens détenus en Chine depuis 2018, lors d’une conférence de presse à Washington, le 1er juillet. MANUEL BALCE CENATA / AFP

Un peu plus de deux ans après la guerre commerciale déclarée par le gouvernement Trump à la Chine, les Etats-Unis ont ouvert de nouveaux fronts pour exercer des pressions sur Pékin, au nom des principes qu’ils défendent et au moyen de lois extraterritoriales. L’offensive porte sur des questions politiques – l’autonomie pour Hongkong, les droits de l’homme pour la région du Xinjiang, et l’espionnage pour Huawei et les médias officiels chinois aux Etats-Unis, désormais désignés comme des « missions étrangères ».

« C’est la première fois depuis Tiananmen, en 1989, que des sanctions aussi systématiques sont prises contre la Chine. A l’époque, c’était un massacre. Là, cela punit la répression, mais ce qui est visé, c’est l’affirmation de puissance chinoise. La vraie question est désormais : Peut-on laisser une dictature devenir la première puissance mondiale ? », analyse le sinologue Jean-Pierre Cabestan, de l’université baptiste de Hongkong. 

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Le président chinois Xi Jinping et des responsables chinois assistent à la session de clôture de l’Assemblée populaire nationale (APN) au Grand Palais du Peuple à Pékin, le 28 mai.

Le président chinois Xi Jinping et des responsables chinois assistent à la session de clôture de l’Assemblée populaire nationale (APN) au Grand Palais du Peuple à Pékin, le 28 mai. Photo : CARLOS GARCIA RAWLINS / REUTERS

Que retenir de la session annuelle de l’Assemblée nationale populaire (ANP), le Parlement chinois, qui s’est tenue du 22 au 28 mai ?  demande Le Monde dans son édition du 28 mai 2020. Réponse de Frédéric Lemaître, auteur de l'article : "Cinq éléments. La désignation d’un adversaire : les Etats-Unis. Une expression : « Une nouvelle guerre froide. » Deux foyers de tensions : Hongkong et Taïwan. Une absence exceptionnelle : la prévision de croissance annuelle. Une présence qui l’est tout autant : celle des masques, qui rendent encore plus impénétrables les visages des députés."

Source : Le Monde du 28 mai 2020, Article de Frédéric Lemaître

Cinq éléments étroitement liés. Le Covid-19 a ajouté une raison sanitaire au découplage économique que Donald Trump tente de mettre en place. Le 22 mai, les Etats-Unis ont mis trente-deux nouvelles sociétés chinoises sur leur liste d’entreprises indésirables sur le sol américain. S’ils hésitent à suivre Washington dans sa croisade contre Huawei & Co, les Européens jurent ne plus vouloir dépendre de l’industrie pharmaceutique chinoise. De leur côté, les Japonais subventionnent leurs entreprises pour quitter la Chine. Pour la principale gagnante de la mondialisation économique, une parenthèse ouverte en 2001 avec son adhésion à l’Organisation mondiale du commerce se referme.

Le président Xi Jinping en a tiré les leçons, samedi 23 mai, devant les conseillers économiques. La Chine est « confrontée à un grand nombre de défis internationaux, notamment la récession économique mondiale, la forte baisse du commerce et des investissements mondiaux, les turbulences des marchés financiers mondiaux, les restrictions aux voyages mondiaux, les revers de la mondialisation économique, le protectionnisme de certains pays et l’augmentation des risques géopolitiques », a-t-il reconnu. 

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Mots clés: Coronavirus Hubei
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Face au nouvau coronavirus Sars-Cov2, apparu fin 2019, “la Chine a certainement déployé l’effort d’endiguement d’une maladie le plus ambitieux, agile et offensif de l’histoire”. Ce n’est pas la propagande chinoise qui le dit, mais un rapport de l’OMS, publié le 28 février 2020, après qu’une équipe d’une dizaine de scientifiques s’est déplacée sur site pour vérifier que l’épidémie avait bien été contenue dans le pays. Le rapport est analysé dans cet article de Grégory Rozières, de la rédaction du Huffington Post, dont nous reproduisons ici de larges extraits.

Source : m.huffingtonpost.fr du 4 mars 2020. Article de Gregory Rozières

Des louanges qui interviennent alors que le reste du monde, dont la France, doit à son tour tenter d’enrayer l’épidémie de covid-19, la maladie provoquée par le nouveau coronavirus. Mais ici, le tableau de l’OMS est bien moins rose. “La majorité de la communauté internationale n’est pas prête, matériellement et dans l’état d’esprit, à mettre en place les mesures qui ont été déployées en Chine”, estiment les experts.

Après ce constat pas très rassurant, on pourrait se dire que ce n’est peut-être pas plus mal. L’État autoritaire chinois a imposé des quarantaines draconiennes, qui posent des questions en termes de respect des libertés et des droits de l’homme et qui n’ont peut-être pas leur place dans une démocratie. Mais, selon certains experts de l’OMS, ce n’est pas la seule raison pour laquelle le monde et la France ne sont pas prêts face au danger du nouveau coronavirus.

“La diminution du nombre de cas de Covid-19 en Chine est réelle”, affirme clairement l’OMS. Sur les 1300 nouveaux cas répertoriés par l'OMS le 4 mars, seuls 119 sont Chinois. Cette “réussite exceptionnelle” n’a été possible que grâce à “l’engagement profond du peuple chinois dans une action collective face à cette menace commune”, estiment les scientifiques de l’OMS.

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