Extraits de Chine

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Extraits de Chine

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Petite chapelle taoïste à l'intérieur de Qinglong Dong à Zhenyuan

 

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Très peu d'étrangers en voyage en Chine se rendent à Zhenyuan. Pourtant cette petite ville de l'est du Guizhou mérite le détour. Étirée le long de la riviere Wuyang, enchassee entre deux series de monts abrupts, sa vieille ville était autrefois un poste de garnison sur la route commerciale du Yunan au Hunan. Le Qinglong Dong, un etonnant imbroglio vertical de temples, de grottes et d'escaliers est vraiment interessant. On y trouve superposés des temples bouddhiques, taoistes et confuceens, dont la construction a commencé sous la dynastie Ming. Des gloires locales y détiennent leur propre oratoire. Autre curiosité : le pont Zhusheng, surmonté d'une tour à trois niveaux.

 

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"L’empire du Milieu n’a jamais aussi bien porté son surnom, en ces temps de « renaissance » où le pays se pose de plus en plus comme le rival des Etats-Unis", écrit François Bougon dans Le Monde daté du 20 février 2017.

Extraits  (Le Monde, 20/2/2017) :

C’est le monde à l’envers pour un œil occidental habitué à la représentation du globe en vigueur depuis le XVIe siècle. Les Etats-Unis sont renversés, New York est placée à l’ouest ; ce n’est pas le Pacifique qui sépare la Chine et les Etats-Unis, mais l’océan Arctique ; ce dernier devient une Méditerranée encerclée par l’Eurasie et le continent américain ; et surtout, l’empire du Milieu n’a jamais aussi bien porté son surnom, en ces temps de « renaissance » où la Chine se pose de plus en plus comme le rival des Etats-Unis.

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Mots clés: Diplomatie Economie
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Vélos Opo en libre service vus à Kunming (Yunnan) et à Changsha (Hunan).

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"Depuis mi-2016, les vélos partagés envahissent les rues des villes chinoises. Une vingtaine de start-up tentent de s’imposer sur ce marché des bicyclettes connectées", peut-on lire dans Le Monde économie du 21 janvier 2017.

Et si les Vélib’(à Paris) ou les Velo’v (à Lyon) se passaient de bornes ? Plus besoin de faire trois fois le tour du quartier pour trouver une place et garer son vélo. Il suffirait de le déposer n’importe où dans la rue. Utopique ? En tout cas, en Chine, c’est possible. Des vélos jaunes, bleus, orange fleurissent à tous les coins de rue. Il suffit avec son mobile de scanner l’un des trois codes QR du vélo (sur le guidon, derrière la selle et sur le garde-boue) pour débloquer l’antivol, qui s’est enclenché lorsque l’utilisateur précédent a « abandonné » le deux-roues, et hop ! en selle !

Lors de la première utilisation, le code permet de télécharger une application dans laquelle le particulier renseigne son numéro de téléphone, sa carte d’identité, l’un de ses comptes de paiement mobile (WeChat, ou Alipay) et verse une caution de 300 yuans (41 euros). Chaque engin disposant d’un GPS, l’application permet de localiser les vélos disponibles et d’effectuer une réservation quinze minutes à l’avance.

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A l'occasion de la réunion de la COP22 à Marrakech, le Monde Economie a publié le 4 novembre 2016 une analyse de Mamadou Lamine Diallo (ancien directeur de cabinet du président de la commission de l’Union africaine), Joël Ruet (économiste et chercheur au CNRS et président du think tank The Bridge Tank) et Wang Yao (secrétaire générale adjointe du comité pour la finance verte en Chine) par laquelle ils prévoient une "alliance objective entre la Chine et l'Afrique" à Marrakech.

Extraits :

Le Maroc accueille à Marrakech, du 7 au 18 novembre, la « conférence des parties » (COP22) à l’accord sur le réchauffement climatique. La présidence marocaine de la COP22 ne veut pas d’une simple « COP de mise en œuvre » de l’accord de Paris, conclu à l’issue de la COP21 de décembre 2015 ; elle souhaite en faire une COP de l’Afrique et des Sud. Compte tenu de la stratégie chinoise, il faut s’attendre à voir émerger à Marrakech une alliance objective entre la Chine et l’Afrique.

D’abord, le Sud est pressé. L’Initiative africaine pour l’adaptation (AAI), projet panafricain signé lors de la COP21, a posé une priorité : mobiliser la finance pour l’adaptation au changement climatique. Le Maroc ne souhaite donc pas « organiser l’après-2020 » (date fixée pour la mise en œuvre de l’accord de Paris), mais bien avancer cette date. Une telle accélération serait un succès diplomatique mondial pour le pays hôte, tout en servant le volet africain de sa stratégie.

La Chine, qui cherche des relais de croissance, est l’alliée objective de ce projet. Championne de l’économie bas carbone par l’intermédiaires des « sept secteurs stratégiques émergents » (énergies renouvelables, véhicules propres, services environnementaux, etc.), qui devraient couvrir 15 % du PIB chinois en 2020, la « fabrique du monde » veut déployer ailleurs ces industries pour rentabiliser sa propre transition. Elle a donc tout intérêt à soutenir le calendrier marocain d’accélération de la transition mondiale.

Seconde demande de l’Afrique qui sera présentée à la COP22 et qui rencontre aussi l’intérêt bien compris de la Chine : consacrer autant de financements à l’« adaptation » (au changement climatique, qui concerne davantage le Sud) qu’à l’« atténuation « (la réduction des émissions, qui est la priorité du Nord). Car, aujourd’hui, la première ne draine que 12 % des financements. Le comité scientifique de la COP22 pourrait ainsi proposer un « guichet unique » pour les financeurs ; la Chine y voit son intérêt pour que ses propres innovations, de l’agriculture à la finance verte, se diffusent rapidement au Sud.

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